Les cages, au Moyen Âge, étaient utilisées à des fins de punition, d’humiliation publique ou de détention.
Elles prenaient des formes variées, directement liées à leur fonction et au contexte social de l’époque.
En Occitanie (Cajarc, Cahors, Toulouse), dès le XIIIᵉ siècle, les femmes accusées d’infidélité étaient enfermées dans des cages que l’on plongeait partiellement dans une rivière, une pratique censée les « refroidir ».
Ces dispositifs, aujourd’hui conservés dans des musées comme celui de Cahors, relevaient pleinement de la torture sociale.
Ces références historiques nourrissent aujourd’hui une réflexion contemporaine autour de la forme, de l’usage et de la symbolique de ces structures, réinterprétées dans un cadre maîtrisé, assumé et détaché de leur fonction punitive d’origine.