Issue d’une iconographie ancienne, la croix trouve ses origines dans des usages religieux et judiciaires.
Détournée de son contexte initial, elle devient un dispositif de contrainte à forte charge symbolique, où la posture et l’exposition prennent une place centrale.
Par sa forme en X, la croix de Saint-André impose une posture d’ouverture et d’immobilité.
Bras et jambes maintenus à distance du centre, le corps est positionné dans un axe stable, entièrement dégagé, sans possibilité de mouvement libre.
La croix de Saint-André s’inscrit ainsi dans une tradition de formes ritualisées, pensées pour encadrer et structurer l’expérience.
Cette structure repose sur un assemblage de quatre montants en bois massif (frêne), disposés en croix.
Cette configuration assure la solidité générale et une répartition homogène des efforts.
Une plaque métallique rectangulaire, articulée ou non, réalisée en métal gaufré, constitue le point de jonction central.
Elle rigidifie l’ensemble des branches et garantit leur fixation mécanique.
Selon les options retenues, elle permet également le pliage de la croix en deux.
Cette conception structurelle assure une résistance élevée et un niveau de sécurité constant, adapté à l’usage prévu.
Plusieurs déclinaisons sont possibles, notamment la version pliable et transportable, ainsi que l’ajout d’un pied afin d’adapter la structure aux contraintes d’usage et aux configurations de chaque espace.
Les branches présentent une section d’environ 10 × 5 cm.
Dimensions du modèle : ≈ 110 × 200 cm
Poids total (pied inclus) : ≈ 40 kg